Accueil » Affaire Abed : le prodige de 16 ans que le Qatar convoite et que l’Algérie risque de laisser filer

Affaire Abed : le prodige de 16 ans que le Qatar convoite et que l’Algérie risque de laisser filer

by kimi-redaction

Yacine Abed a 16 ans. Il est l’un des plus grands espoirs du football algérien, formé au Paradou AC, le club qui a révélé des dizaines de talents ces dernières années. Et cette semaine, son nom fait la une pour une raison qui inquiète tout le football algérien : il est parti à Doha.

Le départ précipité

Le jeune attaquant a quitté l’Algérie pour le Qatar en pleine polémique de naturalisation. Les circonstances de son départ restent floues — ce qui est précisément le problème. Un joueur de 16 ans, aussi prometteur soit-il, ne prend pas seul la décision de traverser le continent pour un autre pays.

Le précédent qui fait peur

L’Algérie a déjà vécu cette histoire. Des dizaines de joueurs algériens, formés dans les académies locales, ont fini sous d’autres drapeaux ces dernières années — le Maroc et la France en tête. Chaque fois, le scénario est le même : un talent sort du système algérien, trouve une porte ouverte ailleurs, et l’équipe nationale perd un joueur qu’elle aurait dû protéger.

L’affaire Abed est différente sur un point : il ne serait pas encore trop tard. Selon les informations disponibles, le prodige devrait finalement rentrer au pays. Mais l’incident révèle une faille structurelle : aucun mécanisme solide de protection des jeunes n’existe, et chaque talent devient une proie facile pour les fédérations étrangères et leurs intermédiaires.

Ce qui doit changer

Trois questions s’imposent, et personne ne les pose officiellement :

  1. Qui a autorisé le départ d’un mineur de 16 ans vers le Qatar ?
  2. Quelle protection juridique et sportive le Paradou AC et la FAF offrent-ils à leurs jeunes ?
  3. Combien de talents faudra-t-il encore perdre avant qu’un vrai dispositif ne soit mis en place ?

La FAF, elle, communique sur ses listes et ses sélectionneurs. Sur la protection de ses pépites, le silence est assourdissant.

Sources : DzChronique (13/09/2026).