L’Assemblée Générale du judo algérien a été annulée puis reconfirmée deux heures plus tard, un revirement inexplicable qui révèle une gestion arbitraire et opaque. Le secrétaire général attribue cette décision au ministre Walid Sadi, mais une enquête informelle indique que celui-ci n’était pas au courant. Il y a donc un mensonge quelque part, et une manipulation évidente.
Sur le plan juridique, cette pratique viole les statuts des fédérations sportives algériennes qui imposent des règles de convocation claires et démocratiques. Une telle décision ne peut être prise par une seule personne sans validation des instances dirigeantes.
Le ministère des Sports, censé veiller au respect de la réglementation, est soit tenu à l’écart, soit complice par négligence. Enfin, cette crise cache des conflits d’intérêts et des tentatives de placement de poulains par des personnes hors secteur, au détriment de l’intérêt du judo algérien. La clarification doit venir du ministre lui-même, sous peine de voir la crédibilité du sport définitivement ruinée.