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Il ne s’agit ni de Petkovic ni de football mais de géopolitique.

by admin

« Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt » 

Vous souvenez-vous du mouvement populaire algérien appelé le
« Hirak » en 2019 qui avait permis de renverser la table sur le régime
de Bouteflika ? Toute la stratégie pensée par une poignée d’experts
algériens « invisibles » visait à sauver l’Algérie de la mainmise des
agents des réseaux internationaux liés à l’oligarchie mondiale dominée
par les lobbies francs maçons et sionistes.


L’idée était de réveiller le peuple algérien de sa torpeur en créant une
situation inextricable qui permettrait d’agir comme une lame pour
commencer à éliminer les très nombreux infiltrés et leurs recrues des
centres de décisions économiques et politiques. La course contre la
montre avait commencé, les zones grises avaient été identifiées et la
« guerre invisible » était déclenchée.


La première bataille de la guerre totale contre l’Algérie pour être
remportée devait être couronnée par la « nomination » d’un
« paravent » officiel qui maintiendrait le pays « à flot » en garantissant
une continuité légitime. Mais ceux qui appliquaient cette stratégie
savaient qu’ils n’en étaient qu’au début de cette guerre totale
multidirectionnelle.
Les secteurs vitaux les plus sensibles ont été sécurisés mais la guerre a
pris une forme plus pernicieuse et c’est là que le soft power prend tout
son sens. Le sport est donc devenu le champ de bataille essentiel pour
atteindre le cœur de la résistance algérienne aux ambitions des réseaux
sataniques qui ont recruté à tour de bras. La jeunesse est par définition
dans le collimateur de l’ennemi.
Et c’est là où l’on comprend jusqu’à quel point le président de la
République est démuni mais reste le garant de la stabilité en Algérie et

une forme de barrage face aux attaques incessantes que subit le pays.
Pour tous, il est le chef de l’état, garant de la constitution, celui qui
nomme le premier ministre et valide les ministres. Mais l’infiltration
jusqu’au sein de la présidence des réseaux sionistes et maçonniques
fait qu’il est parfois impuissant face à la dérive de certains ministres
même s’il est au courant de tout.


Djamel Belmadi et Kheireddine Zetchi, « premières grandes victimes »


Le sport en général, et le football en particulier, n’est plus cette
pratique saine qu’un corps jeune ou rongé par les ans s’adonne pour le
plaisir, pour la compétition ou pour quelque raison de santé. De tout
cela, il n’est plus question ! Le sport est devenu l’arme par excellence
de stratégies géopolitiques de domination tellement il a pris de place
dans l’espace publique.
Il suffit de s’intéresser aux différentes compétitions internationales
pour comprendre les gros enjeux qui au départ étaient essentiellement
économiques pour devenir des enjeux géostratégiques par excellence !
Pour cela, il faut observer les graves dérives des deux dernières
compétitions internationales de football. La Coupe d’Afrique des
nations et la Coupe du monde de football. Toutes deux entachées de
très graves dérives visant à offrir le trophée aux représentants des
oligarchies sionistes et maçonniques, les représentants réels de
l’oligarchie mondiale.
En Algérie, du fait de son importance exceptionnelle que les ignorants
découvriront dans les mois, au pire, les années à venir, le sport est
devenu le champ de bataille majeur. La guerre contre l’état et le
peuple algérien est devenue une évidence que seuls les aveugles et les
idiots ne peuvent voir. Si l’on devait reprendre le déroulé des
agressions que subit le pays depuis plusieurs années contre les
différents secteurs vitaux cela ressemblerait à une guerre totale
déclenchée pour détruire le pays, la plus récente ce sont les milliers

d’incendies déclenchés avec la bénédiction des réseaux « sataniques »
au sein des institutions algériennes.
Le secteur du sport a vu une bataille « sanglante » être menée pendant
quelques années. La cible majeure toute désignée était le sélectionneur
de l’équipe nationale de football, M. Djamel Belmadi, qui avait rendu
sa fierté au peuple algérien et provoqué un réveil inattendu du sport
permettant à sa jeunesse de s’unir autour du projet Algérie. Ce projet
était incarné par un représentant patriote, à la probité et à l’honnêteté
exemplaires, l’autre cible étant le bâtisseur Kheïreddine Zetchi dont le
travail de base était essentiel pour relancer le sport en Algérie.


Le sport va bien pour le président de la République !


La première bataille économique et sécuritaire remportée a éloigné le
spectre de l’effondrement. La deuxième vague que subit le pays
touche à sa jeunesse et à son environnement, comme la multiplication
d’incendies d’origine criminelle le montre. Etrangement, tous les
secteurs du sport sont pratiquement au même moment en crise totale.
Le Comité Olympique Algérien (COA) est le fer de lance de ce
désastre dont le crime ultime est de sanctionner très durement des
sportifs algériens ayant refusé d’affronter sur le terrain sportif des
criminels de la colonie génocidaire en Palestine. Le gouvernement
algérien et le président de la République, M. Abdelmadjid Tebboune,
tournent la tête et font mine de ne rien voir ni de chercher à savoir qui
au C.O.A a pris ces décisions criminelles qui trahissent les fondements
même des principes de l’état algérien…
Ces crises sont liées à une gestion désastreuse, aux détournements de
fonds publics, au sabotage des meilleures compétences poursuivies en
justice pour des « délits » farfelus ou écartées pour des motifs inventés
ou inavoués, aux sportifs dont la carrière est brisée ou que l’on tente
de briser, sans oublier la mise en place à la tête des structures du sport

algérien de la lie de la société : escrocs, voyous, corrompus, voleurs,
incompétents, traitres à la patrie…etc.


« Bataille de l’Armageddon » dans le sport algérien.


Le renversement du régime de Bouteflika a permis de se débarrasser
des principaux acteurs politiques et économiques qui jouaient le rôle
de destructeurs des assises de la société algérienne. La seconde
bataille de la guerre contre l’Algérie devrait mettre fin aux agents des
réseaux sionistes et maçonniques qui s’activent aujourd’hui
notamment dans le sport et ses différentes ramifications dont les
média en sont le fer de lance, tant l’arme de la propagande est
essentielle dans toute guerre.
Cependant, les différentes recrues des lobbies malfaisants infiltrent
plusieurs institutions comme la présidence de la république, la justice,
les média et le sport qui est leur cheval de bataille essentiel ! Il est
extrêmement facile de remonter les filières des agents de l’oligarchie
mondiale. Des noms tels que Boualem Boualem ou Kamel Sidi Saïd
au sein de la présidence jouent très clairement le jeu des réseaux
sionistes et maçonniques en encourageant l’incompétence et le
sabotage.
Le ministre Walid Sadi, une nullité absolue, incapable de la moindre
décision stratégique ou de gérer le moindre département, est le jouet
par excellence de la destruction de la jeunesse algérienne par le sport,
il n’en est d’ailleurs qu’un des nombreux petits exécutants au service
des représentants de l’oligarchie mondiale. Il n’a aucune compétence
pour mener une bataille stratégique ou gérer un secteur d’une telle
importance à un moment aussi crucial. Et lorsque l’on sait qu’un petit
youtubeur le fait « chanter » sans que cela n’émeuve les pouvoirs
publics, l’on comprend aisément qui mène la danse !
Et c’est également là où l’on comprend la stratégie des défenseurs de
l’Algérie indépendante prêt à user de la deuxième lame qui coupera la

tête des membres des réseaux infiltrés. Laisser pourrir la situation au
vu du peuple algérien, ne pas intervenir pour dégager les destructeurs
du sport installés par, entre autres, les deux personnalités citées plus
haut tout en laissant les plus gros « rats » sortir de leurs trous avant
d’agir.
La guerre de l’ombre est impitoyable et les acteurs des réseaux
maçonniques et sionistes de l’oligarchie en panique commencent à
montrer leur visage. Des personnalités telles que Mustapha Berraf,
Mohamed Raouraoua, Walid Sadi ou Hafid Derradji ne sont que de
petits joueurs assoiffés de célébrité, d’argent et de petits strapontins
qui leur font croire en un semblant de pouvoir. Les gros poissons
tentent de rester invisibles mais les fourches caudines les atteindront
en temps voulu.
Coupe d’Afrique des nations, Coupe du Monde de football, président
de la FAF, sélectionneur national de football…etc On vous aura tenu
en haleine pendant un long moment en créant les conditions de l’échec
pour vous détourner des véritables objectifs de cette mascarade. Et il
fallait des « aboyeurs », les presstitués, pour créer les conditions
psychologiques pour ne rien comprendre en restant dans une situation
de fragilité et de stress permanent afin de ne pas savoir réfléchir et
analyser.La guerre ne fait que commencer…
Lamine El Djazaïri