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Stabilité ou opacité ? Les zones d’ombre du nouveau contrat de Petkovic

by admin

Après avoir chanté les louanges de Vladimir Petkovic et mis en avant les seuls éléments favorables à son discours, la Fédération algérienne de football (FAF) a renouvelé le contrat du sélectionneur, passant sous silence le travail accompli par ses prédécesseurs.

Fort de ce tableau de bord orienté, Petkovic et son staff technique, Davide Morandi (adjoint), Guido Nanni (entraîneur des gardiens) et Paolo Rongoni (préparateur physique) ne pouvaient qu’être reconduits pour poursuivre leur mission, avec davantage d’ambitions et, surtout, la promesse de titres.

Pourtant, le communiqué officiel de la FAF sur cette prolongation ne dépasse pas le stade d’une communication promotionnelle. Aucun objectif clair, aucun indicateur concret, aucune mention des risques ou incertitudes. Le volet financier, souvent évoqué par des fuites (une rémunération qui passerait de 135 000 à 180 000 euros par mois), reste lui aussi absent d’une relation de travail qui se veut transparente.

Le même communiqué omet également de mentionner deux autres membres du staff : Nabil Neghiz, second entraîneur adjoint, et Nacerddine Berarma, second entraîneur des gardiens.

La FAF s’est donc contentée d’agrégats positifs (chiffres et classements) tout en se félicitant de cette « continuité à la tête de la sélection nationale, synonyme de stabilité et d’ambition pour les prochaines échéances internationales ».

En définitive, la FAF n’a ni nuancé sa décision, ni contextualisé son choix, ni même appuyé celui-ci par des éléments concrets et mesurables (progrès dans le jeu, évolution tactique, intégration de nouveaux joueurs, contenu des prestations…). Un flou qui rend le futur projet difficile à lire.