5,27 MILLIONS D’EUROS EN 2024
C’est le montant que Gianni Infantino a coûté à la FIFA l’an dernier. Une somme qui pulvérise tous les records et enterre définitivement le mythe du dirigeant « gratuit ».
Détail glaçant :
- 2,95 M€ de salaire de base
- 1,87 M€ de bonus
- 1,15 M€ en « autres rémunérations »
- 155 000 € en retraite et indemnités différées
De 1,28 à 5,27 M€ : le quadruplé en 8 ans
En 2016, lorsque l’Italo-Suisse succède à Sepp Blatter dans une FIFA en pleine tourmente, sa rémunération déclarée était de 1,28 million d’euros. Aujourd’hui, elle atteint 5,27 millions. Soit +312% en huit ans. Une progression qui dépasse largement l’inflation, les droits TV, et même les polémiques.
Les bonus qui font mouche
Le système de bonus a fonctionné à plein :
- 1,77 million d’euros touchés après le Mondial 2022 au Qatar
- Une hausse de 2,7 millions lors de sa réélection en 2023
- Des objectifs atteints, année après année, dans le silence des instances.
Les promesses d’hier, les comptes d’aujourd’hui
« Je travaillerai bénévolement », avait-il annoncé en 2016, promettant transparence et modération après l’ère Blatter. Les déclarations fiscales déposées auprès de l’IRS américain racontent une autre histoire : celle d’une ascension financière aussi fulgurante que discrète.
2026-2027 : l’horizon doré
Avec une Coupe du monde 2026 aux États-Unis, au Canada et au Mexique, et des revenus prévus de 11 milliards de dollars sur le cycle 2023-2027, la FIFA affiche une santé financière record. Et Gianni Infantino, lui, pourrait postuler pour un troisième mandat en 2027. Un scénario qui promet de nouveaux chapitres à cette success-story financière.